le burkina faso est un pays sahĂ©lien de 274000 km2 et compte 13 millons d’habitants selon le dernier recensement de dĂ©cembre 2006.
la composante de cette jeunesse est Ă majoritĂ© jeune et les dĂ©fis Ă relever sont nombreux; Ă©ducation, eau potable, auto suffisance alimentaire, dĂ©senclavement, lutte contre le vih/sida, lutte contre la pauvretĂ© et j’en passe.
Face Ă cette situation un autre flĂ©au est en train de prendre l’ampleur; j’ai nommĂ© ici le phĂ©nomène enfants des rues. Les gouvernants on pris conscience du fait; c’est pourquoi dans les annĂ©es 1980 un projet dĂ©nommĂ© AEMO ( Action Educative en Milieu Ouvert) a Ă©tĂ© initiĂ© en vue de circonscrir le phĂ©nomène, mais malheuresement les moyens comme il est de coutume dans nos pays ne suivent jamais la mise en place de projets. Dans cette situation la sociĂ©tĂ© civile s’est vue obligĂ©e de faire quelque chose en vue d’apporter sa contribution Ă la rĂ©solution du phĂ©nomène.
LĂ aussi il ya problème du fait que pour la plus part du temps le personnel recrutĂ© par ces structures ne sont pas qualifiĂ© en vue de faire le travail si bien que l’inetrvention se perverti rendant difficile l’intervention des professionnels.
De l’ampleur du phĂ©nomène
Selon les dernières Ă©tudes commanditĂ©es par l’unicef et le ministère de l’action siciale et de la solidaritĂ© nationale relatives au phĂ©nomène au burkina il a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© que la seule ville de Ouagadougou compte plus de 2000 enfants vivant dans la rue. De nos jours c’est chiffres sont largement dĂ©passĂ©s Ă notre avis au regard des arrivĂ©es massives et des dĂ©parts timides.
Des zones pourvoyeuses d’enfants des rues
La plus part d’entre eux proviennent des provinces et prĂ©cisement des villages les plus reculĂ©s oĂą il n’ya de formes de distraction que le travail.
Ces derniers temps on note un regain d’intĂ©rĂŞt de la rue pour les enfants de Ouagadougou qui mènent une vie normale de famille.
De la prise en charge de ces enfants.
l’Ă©tat dispose de l’AEMO qui permet d’accueillir les enfants dans la journĂ©e en vue de leur offrir un certain nombre de services et de les stabiliser sur le plan comportemental. le CESF-GampĂ©la (Centre d’Education SpĂ©cialisĂ©e et de Formation de GampĂ©la) et la MEADO (Maison de l’Enfance AndrĂ© Dupond de Orodara); structure Ă©tatique qui sont des structures fermĂ©es accueillent un bon nombre d’entre eux suivis par l’AEMO et les structures de la sociĂ©tĂ© civile.
Les structures de la sociĂ©tĂ© civile ou privĂ©es dans la seule ville de Oauagdougou sont au nombre d’une vingtaine et proposent des prises en charges diverses; allant de l’inetrvention en rue uniquement Ă l’internement.
ALIRA Halidou; Educateur Spécialisé

Salut alira…felicitation pour ton blog, vraiment une bonne initiative….je vois que tu es un pro de l’informatique desormais..!
J’ai vue ton article sur le site “lesocial.fr”…tres bonne idĂ©e qui me rappellle des souvenirs..!!!
Moi je suis Ă la recherche d’un stage en france..un stage de 9mois…
En pensant bien souvent Ă vous, il faut saluer toute l’equipe pour moi, dipama, ouando, marco, michel, souley, claude, wito, karim, etc….
Aplus !
Tcho !!
Commentaire par Edouard — 29 dĂ©cembre 2007 @ 17:15